Master Sciences, technologies et santé mention Santé Publique parcours Médecine légale et médecine sociale

  • Composante:
    • UFR de santé, médecine et biologie humaine
  • Type de diplôme: Master (LMD)
  • Domaine: Sciences, Technologies, Santé
  • Mention: SANTÉ PUBLIQUE
  • Parcours type(s):
    • Médecine légale et médecine sociale
  • Niveau d'étude visé: BAC +5
  • Durée 2 ans
  • 60 crédits ECTS
  • Formation initiale
  • Formation continue

Présentation et compétences visées

Présentation

La médecine légale est une spécialité dont les composantes sont multiples, tant en termes d'activité médicale hospitalière que d'enseignement et de recherche. Historiquement la composante thanatologique, en particulier l'autopsie, a représenté l'image la plus répandue de la médecine légale. Depuis la fin des années 1980, une composante a connu un développement considérable: celle de la médecine légale du vivant, centrée sur l'examen des victimes et des auteurs d'infractions pénales. Cette composante concentre désormais la grande majorité des actes de médecine légale (plus de 90%) et prend également une dimension de médecine tournée vers les personnes en situation de précarité et de souffrance sociale, notamment du fait de pratiques addictives ou de difficultés psychologiques. Pour autant, l'activité d'enseignement et de recherche demeure dominée par la composante thanatologique.

La formation proposée en médecine légale et médecine sociale vise à combler un manque et rétablir un équilibre entre l'activité pratique hospitalière et l'offre d'enseignement et de formation à la recherche. Elle vise également à intégrer la médecine légale dans une démarche de santé publique et d’épidémiologie sociale associant la prise en compte d’éléments somatiques et psychiques, dans une visée transdisciplinaire de recherche en santé globale. Deux dynamiques seront considérées, l’une individuelle incluant les évaluations en médecine et psychiatrie légale, l’autre collective englobant les problématiques de santé publique, de droit, de psychologie et de sciences sociales.

L'enseignement a une dimension importante en méthodologie et évaluation de la recherche, dans tous les domaines qu’il abordera : médecine légale du vivant, médecine et épidémiologie sociale, psychologie et psychiatrie légale et sociale.

Par ailleurs, le M2 s'inscrit dans une perspective interdisciplinaire : s'il s'inscrit à titre principal dans le domaine sciences, technologie, santé, il est également ouvert aux étudiants issus des sciences humaines et sociales et du droit. L'organisation des enseignements, qui débutent par une UE consacrée aux fondements disciplinaires, prend en compte la diversité des parcours antérieurs des étudiants.

Le M2 est caractérisé par une orientation forte vers la recherche, tant dans la construction des projets que l’analyse critique des travaux préexistants, la mise en œuvre d’une recherche et la publication des résultats. En articulation avec les UE de méthodologie de la recherche et de formation à la publication scientifique, le stage aboutira à la rédaction d’un mémoire s’intégrant dans une perspective de publication.

Objectifs

La médecine légale est centrée sur l'examen des victimes et des auteurs d'infractions, elle est tournée vers les personnes en situation de précarité et de souffrance sociale, notamment du fait de pratiques addictives ou de difficultés psychologiques.

La médecine sociale est une approche du champ sanitaire tenant compte du contexte social et des conditions sanitaires des individus et des populations, dans laquelle peuvent se retrouver la plupart des spécialités cliniques.

 

Le master de médecine légale et de médecine sociale intègre deux perspectives, l’une individuelle incluant les évaluations en médecine et psychiatrie légale, l’autre collective englobant les questions de santé publique, de droit, de psychologie et de sciences sociales.

 

La médecine légale a des composantes multiples, tant en termes d'activité hospitalière que d'enseignement et de recherche. Historiquement, la composante thanatologique, en particulier l'autopsie, a représenté l'image la plus répandue de la médecine légale. Depuis la fin des années 1980, la médecine légale du vivant, centrée sur l'examen des victimes et des auteurs d'infractions pénales, a connu un développement considérable. Cette composante concentre désormais la grande majorité des actes de médecine légale (plus de 90%) et prend également une dimension de médecine tournée vers les personnes en situation de précarité et de souffrance sociale.

Le master de médecine légale et médecine sociale est un master multidisciplinaire (médecine, épidémiologie, droit, psychologie, sociologie, histoire), ouvert en formation initiale et formation continue.

Compétences visées

 

La formation proposée en médecine légale et médecine sociale vise à combler un manque et rétablir un équilibre entre l'activité pratique hospitalière et l'offre d'enseignement et de formation à la recherche. Elle vise également à intégrer la médecine légale dans une démarche de santé publique et d’épidémiologie sociale associant la prise en compte d’éléments somatiques et psychiques, dans une visée transdisciplinaire de recherche en santé globale.

Deux dynamiques seront considérées, l’une individuelle incluant les évaluations en médecine et psychiatrie légale, l’autre collective englobant les problématiques de médecine, psychologie et psychiatrie sociale et transculturelle.

 

La première année, sous-titrée ‘Médecine et société’, s’inscrit dans une approche globale médecine et société, basée sur deux piliers :

. Un enseignement de médecine légale et de médecine sociale ne nécessitant pas de prérequis médical, axé sur les questions d’actualité articulant santé et questions de société

. Une initiation à la réflexion scientifique en médecine, ainsi qu’à la circulation et la transmission de l’information en santé, ce qui dans une vision internationale implique un enseignement spécifique d’anglais en santé.

Ces deux piliers, associés au stage d’initiation à la recherche, constituent le noyau dur de cette année.

 

La deuxième année, consacrée à une approche multidisciplinaire de la médecine légale et de la médecine sociale, sera basée sur l'accueil et la formation de deux contingents d'étudiants :

. Des étudiants ayant validé le M1 de cette même formation, soit au cours de leurs études de médecine, soit lors d'une inscription spécifique au cours d'une année dédiée à cette formation

. Des étudiants issus d'un autre M1 ou diplôme de niveau équivalent : M1 de la mention santé publique de l'université Paris 13, M1 ou M2 de droit, d'épidémiologie, de sciences de l'éducation, de psychologie, voire de sociologie ou d'anthropologie selon l'orientation et le projet ultérieur du candidat.

 Le M2 permettra aux étudiants de renforcer une réflexion personnelle déjà initiée dans le champ disciplinaire de la médecine légale et sociale en l’inscrivant dans approche plus globale. La prise en compte dans leurs réflexions de cette approche transdisciplinaire favorisera l’émergence de nouvelles perspectives pour construire un projet de recherche et mener à terme une mission dans un cadre professionnel, de façon efficace et pertinente puisque dans une prise en compte de l’ensemble des enjeux disciplinaires articulés entre eux.

 

Responsable(s)

CHARIOT Patrick

Responsable du Master médecine légale et médecine sociale


Tél : 01 48 02 63 25

Email : patrick.chariot @ aphp.fr

Admission

Pré-requis nécessaires

M1 ou diplôme jugé équivalent

Pré-requis recommandés :

- M1 de médecine légale, épidémiologie, sciences de l'éducation, psychologie, droit, sociologie, anthropologie, histoire

- Pour les étudiants n'étant pas issus des filières de santé : parcours universitaire ou professionnel en lien avec une thématique développée dans le M2: accès aux soins, santé et sécurité au travail, violences, privation de liberté, justice pénale.

Capacité d'accueil

au maximun 20

Et après

Poursuite d'études

La formation a une orientation marquée en recherche. Une poursuite d’études visant à l’acquisition d’un doctorat sera encouragée et envisagée dans les disciplines suivantes, tenant compte de la formation initiale des étudiants : épidémiologie, anthropologie, sociologie, psychologie, éthique médicale, droit, sciences de l’éducation.

3 – Poursuites d’Etudes / Insertion Pro (métiers visés) :

Au niveau M2, en articulation avec les UE de méthodologie de la recherche et de formation à la publication scientifique, le stage aboutira à la rédaction d’un mémoire s’intégrant dans une perspective de publication.

 

La formation a une orientation marquée en recherche. Une poursuite d’études visant à l’acquisition d’un doctorat sera envisagée dans les disciplines suivantes, tenant notamment compte de la formation initiale des étudiants : santé publique, épidémiologie, anthropologie, sociologie, psychologie, éthique médicale, droit, sciences de l’éducation.

Etablissement

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Lieux de formation